Juliette PITA (Vanuatu) en exposition à la Galerie Arte bello

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L’exposition de Juliette Pita (Vanuatu) commence ce jour à la galerie et ce pour une quinzaine. Ses danseurs prennent vies aux ciamaises de la galerie. Ses toiles dégagent une vrai énergie et une vraie force, assez surprenante quand on connait ce « bout » de femme. Celà fait trois ans que nous travaillons avec Juliette et c’est toujours une belle surprise de redécouvrir son travail. En cours, l’expostion de Sandrina Fouache qui est prolongée d’une semaine (jusqu’au 19 aout). A découvrir dans quelques semaines la nouvelle exposition d’André Gable.

« Tu es la couleur de mes rêves… », Sandrina FOUACHE, jusq’au 19 aout.
Une très belle collection de 60 nouvelles toiles à l’acrylique est présentée, avec la technique habituelle de Sandrina Fouache. Et la surprise pour cette année, une deuxième collection intitulée :  » LES PARCHEMINS DU BONHEUR… » Constituée de 10 nouveaux modèles sera montrée en exclusivité.

« Danser c’est la Vie », Juliette PITA du 9 Aout au 5 Sept.
Les danses sont encrées dans la culture Vanuataise, elles sont aussi nombreuses que les îles du Vanuatu. Juliette PITA est peut être la plus connue et reconnue des artistes peintres du Vanuatu, elle a fréquenté l’école des Beaux Arts avant son indépendance. elle est très attachée à son île Natale Erromango. c’est toujours un plaisir d’accueillir ses toiles colorées avec ses personnages dansants, mouvants où tradition et art contemporain se mêlent.

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Juliette PITA (Vanuatu) en exposition à la Galerie Arte bello
Pays-Âges Nostaligiques », André GABLE du 21 Aout au 2 sept.
Le paysage n’est pas la nature, il est le résultat d’une rencontre de l’Homme avec cette même Nature. Le paysage est façonné et doublement façonné en peinture. Il est reproduit selon le regard du peintre. Le Douanier Rousseau, peintre pas si naïf qu’il n’y paraît, inventait des paysages  » exotiques », d’une incroyable vérité picturale et porteurs de sens : voulons-nous sacrifier de nos identités au nom de la modernisation du monde ? Nos paysages sont-ils voués à disparaître ?
Le parti pris pictural pour cette exposition est l’expression d’un paradoxe :  » Retournez à l’ancien, ce sera un progrès ! » (Verdi). Ainsi, les toiles exposées, figuratives, sont traitées à l’huile selon la technique du glacis. Au-delà du réalisme se situe le symbolisme, porte ouverte au sacré. Est-il envisageable d’accepter le sacrilège de la destruction de la nature au nom d’une illusoire expansion économique ? Peinture ou questionnement, à chacun de répondre à ce dilemme.

Source:: NCPresse

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