Avec l’OMS, faire de la Calédonie une “île-santé

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Les ministres de la Santé des pays océaniens se sont réunis sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) du 28 au 30 août, aux îles Cook. Titulaire d’un siège au sein du comité régional du Pacifique occidental de cette prestigieuse organisation depuis octobre dernier, la Nouvelle-Calédonie a participé à cette rencontre dont l’ordre du jour portait sur le concept des “îles-santé”.


Depuis 1995, les ministres de la Santé des États et territoires insulaires du Pacifique se réunissent tous les deux ans pour partager leurs avis, leurs inquiétudes et leurs idées au sujet de la santé des populations du Pacifique. Dès leur première réunion, ils avaient adopté le concept des “îles-santé” (Healthy Islands en anglais), un thème fédérateur qui vise à favoriser la promotion et la protection de la santé. Ce concept a dirigé les travaux des acteurs jusqu’à faire l’objet d’une déclaration signée en 2015 à Yanuca (Fidji) par les ministres de la Santé et les représentants de 19 États et Territoires. La Déclaration de Yanuca reconnaît les premiers résultats positifs depuis le déploiement du concept – augmentation de l’espérance de vie, baisse de la mortalité infantile… – et fixe des objectifs, des recommandations et des mesures.

En phase avec le plan Do Kamo

 » La 12e réunion des ministres de la Santé qui a eu lieu aux îles Cook il y a quelques jours a permis aux participants d’adopter un cadre de suivi de ce concept », explique Claude Gambey, qui représentait la membre du gouvernement en charge de la santé, Valentine Eurisouké.  » Nous avons validé des indicateurs de performance précis qui mesureront l’efficacité des actions menées. » Une analyse d’éléments déterminants également prévue dans le plan de santé Do Kamo dont la Nouvelle-Calédonie sera bientôt dotée.  » Nos travaux font en effet écho à ceux de l’OMS pour les “îles-santé”, confirme Claude Gambey. C’est un constat positif, rassurant et constructif car Do Kamo va pouvoir s’enrichir du travail réalisé par l’OMS ».

Autre point de convergence des dossiers :  » Les menaces qui pèsent sur la promotion de la santé. Il s’agit de périls potentiels au sens large, tels que les moyens financiers, humains et informatiques nécessaires, le développement de maladies nouvelles, les impacts du changement climatique… ». Des dangers face auxquels la Nouvelle-Calédonie, qui siège au sein du comité régional du Pacifique occidental de l’OMS depuis bientôt un an, n’est désormais plus seule.

Source:: NCPresse

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