(VIDEOS)/ Femmes victimes de violences conjugales : « une opération pour libérer la parole »

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Les violences conjugales sont un délit. Pour la loi, « est victime de violence conjugale, toute femme qui subit et endure, de façon répétée, des propos ou des comportements humiliants, dégradants, abusifs, violents, portant atteinte à sa santé, à ses droits, à sa liberté. Que ces propos ou ces comportements soient le fait de son partenaire actuel ou d’un ex »…

Durant toute cette matinée de vendredi, jour du marché forain à Saint-André, les policiers du commissariat de la ville en étroite collaboration avec l’association « Femmes Solid’Air » ont organisé une opération pour « libérer la parole ».

Un stand a été dressé quasiment en face du commissariat de police de Saint-André, avenue de la République, afin d’informer toutes celles qui le souhaitent sur ce que la loi prévoit en matière de violences conjugales.

Le commandant Dubuc, du commissariat de police de Saint-André, explique à Yves Mont-Rouge, les objectifs de cette manifestation commune :

Odette et Pierrette de l’association « Femmes Solid’Air » se félicitent de l’organisation de cette opération et surtout de ce partenariat avec les policiers de Saint-André. Elles informent qu’une assistante sociale a été installée par le Département dans les quatre micro-régions de l’île, plus précisément dans les commissariats de police, pour accueillir les femmes victimes de violence. Elles espèrent que cette opération va inciter les victimes à porter plainte :

Outre la communication des informations et la sensibilisation, la matinée a été ponctuée par des chorégraphies interprétées par les membres de l’association « Femmes Solid’Air » :

Sur place également, l’assistante sociale du commissariat de Saint-André, Sandra Hoarau-Molly et ses collègues le brigadier Bénédicte Letier et Sarah Mazo, stagiaire en dernière année de Master de Droit/Criminologie à Lyon. Elle est à l’origine d’un flyer distribué hier matin sur le stand.

De gauche à droite : l’assistante sociale Sandra Hoarau-Molly, Sarah Mazo et le brigadier Bénédicte Letier (Crédit photo : Y.M)

Les organisateurs et organisatrices ont tout prévu pour répondre aux questions que se pose le public sur les violences faites aux femmes. Tout d’abord, les chiffres qui parlent d’eux-mêmes.

Ensuite, toutes les questions :

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