La résidence Cadence en décadence

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Livrée en juillet/août 2016, la résidence locative SIDR/ADOMIA nommée Cadence à Moulin Joli à la Possession vit une forte période de décadence. Un locataire mécontent nous a fait parvenir les clichés ci-dessous en nous précisant que, en dehors des voitures garées n’importe où, il y a également des soucis de vol, d’ascenseur en panne, de gestion des déchets, d’excréments, de rats etc, la liste est interminable.

Lorsqu’on arrive sur place, on remarque immédiatement qu’il n’existe à l’heure actuelle (à cause des travaux de réaménagement de la mairie) qu’un seul accès pour une résidence de 5 bâtiments et d’environ 600 habitants.

Il faut donc se frayer un passage entre les nombreux véhicules garés de part et d’autre de cet unique passage avant d’arriver à un portail automatique… Cassé, depuis un an et demi. Ce qui laisse donc la place ouverte aux vols, infractions et intrusions diverses.

Une voiture est d’ailleurs stationnée nuit et jour devant ce portail, malgré l’interdiction et les différents panneaux de mise en fourrière.

L’intérieur de la résidence est similaire à son extérieur : les places de parking étant saturées, les voitures se sont garées où elles ont trouvé de la place et les places restantes sont envahies de dépôts d’ordures sauvages, car le local poubelle est désormais fermé, suite à un incident. Les locataires ont donc décidé d’entasser leurs ordures devant la porte du local et/ou sur les places de parking vides. Un incendie s’est d’ailleurs déclenché dans le fameux parking,  il y a environ un an, et les pompiers n’ont pas pu entrer à cause (entre autre) des véhicules mal stationnés et ont dû casser une canalisation pour éteindre le feu.

Après ce parcours du combattant (qui prend en moyenne 20 minutes aux locataires), on arrive aux portes de l’ascenseur… Cassé également !

« Cela fait 3 semaines que les locataires de la SIDR Cadence à la Possession restent sans ascenseur. » nous confie notre internaute. La SIDR a été déjà contactée, mais ils ne donnent jamais la même version  : « nous ne sommes pas au courant de l’information », « elle n’est même pas remontée jusqu’à nous », « un technicien doit intervenir vendredi ». Mais rien ne change. En attendant, les résidents (principalement des personnes âgées ou handicapées) sont pénalisés et doivent monter chaque jour les escaliers… Remplis d’urine et d’excréments, jusqu’à des portes coupe-feu, dont les poignées sont aussi cassées (ou ont été enlevées).

 

« C’est un calvaire », nous livre ce résident excédé.

La gendarmerie a été contactée également au sujet des nombreux soucis rencontrés dans cette résidence, et leur réponse a été simplement : « Vous vous attendiez à quoi en habitant ici ? »

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