Vente illégale de zamal allégé : fin de la garde à vue pour l’importateur

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Le grossiste qui revendait du cannabis léger a retrouvé hier la liberté. Il avait été placé en garde a vue, ainsi que ses fils, car sa marchandise est considérée comme illégale malgré sa faible teneur en THC. L’enquete se poursuit autour de ses activités à la réunion.

Rappelons que ce mercredi 17 juillet, son entrepôt , situé au centre-ville de Saint-Denis, a été perquisitionné par les forces de police. Les agents ont saisi plusieurs ordinateurs ainsi que 6000 euros en liquide. Lors de la perquisition, mais à ce moment-là, le gérant n’était pas sur place. Ce dernier s’est présenté au commissariat du Chaudron avec un placement en garde à vue rocambolesque ! L’importateur Philippe Balyu , après une courte interrogation, a voulu partir du commissariat, et a même entamé une course poursuite qui s’est achevée rapidement. L’importateur était légèrement alcoolisé.

Vente considérée comme illégale : le commercial arrêté en flag’

L’entreprise profitait jusqu’ici d’un flou juridique concernant la vente libre d’un zamal light : un de leurs commerciaux a été arrêté alors qu’il livrait une station service à Saint Denis lundi : 1,3 kilo de ce “cannabis allégé” en substance THC (-0.2%), soit 265 petits sachets de fleur de cannabis séché, en vente depuis deux semaines avec succès visiblement.

Le SIAAP service d’intervention, d’aide et d’assistance de proximité ont saisi ces paquets au nom de “Blue Dream”  et “Cannatonic”, mais ils ont aussi pris la cargaison d’huile zamalée, soit une trentaine de litres dans le camion du commercial.

En dépit de cette faible teneur en THC, cette marchandise est en vente illégale sur le territoire français. La valeur totale de la marchandise frôle les 40 000 euros, un sachet étant notamment vendu 30 euros en station.

Après avoir été interrogé, le commercial était sorti du commissariat , et une première perquisition menée au siège de la société Rebel. La gérante de la station service du Boulevard Sud est attendue dans les heures qui viennent pour s’expliquer sur cette revente. Le but des enquêteurs est de débusquer à présent les autres points de vente non autorisés (et illégaux) sur l’île.

 

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