Une nouvelle journée et nuit de terreur sur les secteurs Majicavo Lamir et Dubaï

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Mayotte est plongée ces derniers jours sous une vague d’ultra violence. Plus aucun secteur ne semble épargné dans le Nord notamment, appelant sans aucun doute désormais, c’est en tout cas le vœu des politiques et de la population, des mesures exceptionnelles…

Lundi soir à Majicavo Dubaï ainsi qu’à Majicavo Lamir, les affrontements entre bandes se poursuivaient après avoir commencé 12 heures auparavant avec un barrage enflammé secteur Dubaï.

Les forces de l’ordre s’étaient bien évidemment rendues sur place pour débloquer la situation et ramener le calme. Chose faite, le bis repetita sera constaté plus tard côté Lamir cette fois, avec la même sanction, la levée des barricades.

Mais les hordes sauvages très mobiles se sont déplacées comme à l’habitude très rapidement, obligeant le rectorat notamment à confiner les élèves du collège en classe afin qu’ils ne soient pas blessés par des jets de projectiles dans la cour.

Mais à compter de 19 heures, les événements se sont encore emballés pour une nuit en enfer durant laquelle plus d’une centaine de délinquants de Dubaï et Lamir, armés et cagoulés sont descendus sur la route nationale.

Ils ont alors commencé à harceler et agresser les usagers de la route de tous poils. A l’arrivée des gendarmes sur place, les hordes se sont comme d’habitude unies en se liguant contre les militaires. Deux véhicules blindés avaient alors été dépêchés sur place. Pendant ce temps, la population terrorisée n’ayant pas oublié la scène de la mairie de Koungou incendiée et des très violents affrontements qui s’étaient déroulés, s’est littéralement barricadée chez elle tout en guettant qu’un voyou ne vienne pas mettre le feu aux habitations.

En clair, Mayotte a une nouvelle fois connu une nuit d’horreur rythmée par l’ultra violence et le déchainement de meutes sauvages prêtes à tout.

Les agents du RAID sont arrivés hier, il est à se demander alors ce qu’ils seront en mesure de faire contre ces individus n’ayant peur de rien, surtout lorsqu’ils sont en nombre. Des interpellations ciblées pourraient intervenir cependant si les individus sont identifiés et localisés…

Samuel Boscher